A :
ATE : (2006) Association Transports et Environnement. Difficile de comprendre ces gens-là, officiellement
il semble qu'ils devraient essayer de favoriser l'emploi des transports publics, par exemple par une meilleure couverture
et efficacité des bus et accès aux gares tout en étant conscients que lorsqu'on vit à la campagne une voiture est utile,
et qu'avec la décentralisation de nombreux commerces (pour cause d'impots élevés et de manque de place dans les villes),
une voiture est alors quasi-indispensable. Maintenant avec le coût d'une voiture (achat, entretien, Blécherette, essence,
taxes, vignettes, assurances, accidents), il semble évident que si les transports publics étaient compétitifs (comprenez
atteignables, efficaces et d'un prix comparable à celui d'une voiture) de nombreux citoyens délaisseraient leur voiture...
j'en fais partie. Messieurs de l'ATE, s'il vous plait, au lieu de votre négativisme constant, militez pour l'accès aux gares,
des bus efficaces, des parkings aux entrées des villes non-réservés aux riches, et des parkings à proximité des gares qui ne
coûtent pas aussi cher que le trajet en train.
C :
CFF : (2006) Les Chemins de Fer Fédéraux. Un réseau extraordinaire, peut être le plus dense du monde.
Je suis usager des CFF (abonnement général) sans discontinuer depuis 1977, et j'ai remarqué une évolution des trains
vers plus de comfort et une fréquence plus élevé sur cette période (nous sommes en 2006). Cependant il y a quelques années, la ponctualité des CFF
a commencé à se dégrader. On entend quelquefois que l'on pouvait régler sa montre aux heures de départ et d'arrivée des
trains tellement ils étaient ponctuels ; ceci est bien fini. De nos jours rares sont les trains à l'heure. Bien entendu
on ne parle pas d'heures de retard, mais de quelques minutes, justes suffisantes pour manquer des correspondances, soit
avec d'autres trains, mais surtout avec d'autres transports publics. Ceci rend l'emploi des CFF de plus en plus
problématique, surtout si l'on considère aussi que l'accès aux gares est de plus en plus difficile pour ne pas dire
impossible dans quelques cas. Il faut donc maintenant prendre en comptes toutes ces difficultés et retards, ce qui fait
de moins en moins pencher la balance en faveur de l'usage des transports publics. Dommage!
C :
Cupidité : (2005) Il est question de taxer les baladeurs car ils contiennent de la mémoire utilisée pour
l'écoute de musique enregistrée : où ne se cache pas la cupidité ?
En effet, ce sont des supports essentiellement volatiles pour la plupart. Mon lecteur de MP3 sert à
stocker la musique copiée de mes propres CDs, achetés normalement, et donc non piratés.
De plus je change le contenu de mon MP3 tous les 2 à 3 semaines (je possède une bonne
collection de CDs).
Pourquoi donc payer une taxe sur un appareil que je n'utilise que parce qu'il est plus pratique à
transporter qu'un lecteur de CD portable ?
Comme si cette idée saugrenue ne suffisait pas, on a mis en place un système complexe de taxation en
fonction du genre de support (flash ou petit disque dur) et de sa capacité (taille en MB ou GB).
Le ridicule ne s'arrête pas là. Dans quelques années les petits disques durs seront obsolètes et
remplacé par d'autres technologies (ceci est écrit en 2005). Il y a fort à parier que même les
mémoires flash seront remplacées par de nouvelles technologies dans un laps de temps identique.
Messieurs de la SUISA qui proposez ces idées insensées et Messieurs les politiciens qui leur
prêtez oreille, réveillez-vous ! Bienvenue dans la réalité.
D :
Dépassements : (2010) Sur autoroute, on ne dépasse pas par la droite. J'aimerais ici suggérer
à nos chères autorités d'abolir cette règle désuette, et somme toutes dangereuse. En effet,
j'ai pu observer que dans certains pays, en particulier en Amérique du Nord, où cette règle
n'existe pas dans sa forme absolue, que le traffic est beaucoup plus fluide et relax.
Pas de justiciers du 120 km/h qui campent dans la piste de gauche. Celui qui oublie de se
rabattre ne devient pas par inadvertance le meneur d'une longue file. Plus besoin d'appels
de phares, par ailleurs totalement inefficaces, pour essayer de réveiller le 'propriétaire'
de la piste de gauche; sans parler de ceux qui rongeant leur frein derrière ce dernier,
le suivent de bien trop près et finissent quand même par oser un dépassement interdit par
la droite, souvent dans un état d'énervement "accidentogène".
Cette règle devient encore plus incompréhensible lorsque la chaussée comporte plus de 2 pistes.
Sur combien de pistes s'étend cette interdiction de dépasser par la droite ? pourrait-on
imaginer une autoroute à 4 pistes, entièrement 'bloquée' par un 'pappy' roulant a 80 km/h
dans la piste de gauche ?
I :
Impots : (2004) Ne parlons même pas des taxes et émoluements divers, dont la complexité et la diversité n'ont d'égaux
que la mesquinerie et la myopie politique. Non, parlons impots. Notre système est si compliqué, si difficile à
appréhender et si retord même des fois, qu'il en devient malhonnête. Citons la progression à froid qui est
tout simplement une injustice organisée, citons la faculté qu'ont certains hauts revenus de ne pas payer
un sou d'impot, citons le cas de ces réfugié fiscaux en provenance de pays limitrophes qui paient beaucoup
moins ici que chez eux, et que nous à revenu équivalent. Au chapitre de la complexité, mentionnons le fait que les différentes administrations
ne se comprennent pas, par exemple, dans le canton de Vaud, l'administration cantonnale ne tient pas les recettes de district au courant
de ses décisions, mentionnons que presque personne n'est capable de remplir sans faute et ommision involontaire
une déclaration, mentionnons qu'il faut chaque année palabrer avec les différents organismes censés fournir
la documentation nécessaire (banques, employeurs, administrations), mentionnons enfin la compétence très relative
de (au moins) certains taxateurs. La comptabilité et la finance sont des métiers, mais l'administration
s'attend à ce que chaque citoyen y excelle, en plus de son propre gagne-pain. Bref la situation est totalement ridicule.
Je propose une solution, simple (iste) mais efficace et juste. Si l'on considère que tout argent gagné sera
un jour dépensé, il suffit de taxer la consommation, toute la consommation, linéairement et au mème taux.
Les bas salaires paient peu d'impots (bien qu'ils utilisent les mêmes infrastructures que les autres) et
les hauts salaires paient des impots proportionellement plus élevé. Au dela de sa justice, ce système permet
des économies importantes, car la complexité du système actuel auto-alimente tout une batterie de fonctionnaires,
qui pourraient retourner vers des fonctions constructive pour la société. On se prend à rêver...
R :
Redevance radio-TV. (2007) En Suisse, il y a fort a parier qu'entre les radios, les radio-réveils, les baladeurs,
les auto-radios, etc, une immense majorité des citoyens sont astreints à cette taxe. Pour la télévision, la situation
est quasiment identique, mieux, depuis 2005, même les ordinateurs sont taxés s'ils sont connectés à une ligne à haute vitesse
(câble ou ADSL). Cette taxe coûte à encaisser, coûte a administrer, oblige à des contrôles à domicile,
est à l'origine de nombreux rappels et de poursuites, d'arriérés de taxes en cas d'oubli, et de poursuites
pénales dans les autres cas. Pourquoi ne pas la percevoir comme taxe fixe par le biais de l'impôt sur le revenu?
L'économie serait encore plus grande qu'il n'y paraît, en plus des points mentionnés ci-dessus qui disparaissent tous,
des milliers de gens économiseraient le temps de faire ces 6 (voire 12) payements par année et les taxes banquaires
qui (souvent) vont avec. L'injustice (envers les quelques personnes qui n'écoutent jamais la radio ou qui
ne regardent jamais la télévision !!?!!) serait bien moindre que ne nombreuses autres injustices, surtout fiscales.
Alors l'OFCOM c'est pas une bonne idée ça? Sans compter que les encaisseurs de Billag pourraient retourner faire un travail
utile et constructif pour la société...
T :
Taxe poids lourds : (2006) Je n'ai aucune connexion avec les camionneurs, mais l'introduction de la
taxe poids lourds, approuvée par le peuple est un magistral auto-goal. Car en fait, les
camions transportent les biens que nous achetons, et ne nous leurons pas, les camioneurs, tout
généreux et plein de commisération qu'ils soient, ne coupent pas dans leur bénéfice
ou leur salaire pour la payer. Ils la reportent intégralement sur le coût du transport. Or,
qui paie le coût des transports? c'est juste, c'est les distributeurs! mais ceux-ci, encore,
pas philantropes pour deux sous, reportent ces coûts additionnels sur le prix des produits.
Qui paie donc ces produits? très juste, ce sont les camionneurs quand ils vont faire leurs courses, par
exemple à la Migros, mais aussi vous et moi. Eh oui! nous avons encore accepté là d'augmenter nos impôts....
Ooops, on n'y avait pas pensé, mais certains camioneurs essaient de ne pas payer le taxe, les vilains.
Qu'à cela ne tienne, installons pour un tas de millions des portiques bourrés de caméras au-dessus des autoroutes
pour les traquer (voir par exemple vers St-Prex). Au fait qui paie tout ce bazar? mais bien sûr vous et moi
quand nous allons faire nos courses...